Vannerie d'écorces
- Chemins sauvages
- 29 oct.
- 1 min de lecture
Dernière mise à jour : 14 nov.

Depuis l'aube de l'humanité et jusqu'à nos jours, avant l'apparition des fibres synthétiques et les plastiques, les écorces servaient à transporter, à protéger, à conserver. Dans de nombreuses cultures, la vannerie d’écorce était un savoir-faire transmis de génération en génération, un témoignage de l’ingéniosité humaine et de sa proximité avec la forêt.
Aujourd’hui encore, ce matériau humble conserve sa magie. Saule, frêne, cornouiller, orme, bouleau... chaque morceau d’écorce raconte l’histoire de l’arbre dont il provient : sa texture, ses couleurs, son odeur de sève fraîche. La récolte et le tressage ne sont pas seulement des gestes techniques ; c'est une danse lente avec la nature, un dialogue patient entre les mains et le bois. L'objet qui naît de ce travail devient vivant, chargé d’histoire et de mémoire.
Merci les copines, pour les après-midis passés le long de la rivière à préparer la matière... Merci à Mai Hvid Jørgensen, vannière danoise, pour la transmission de la technique "mad weave", ce tressage triaxial d'écorces coupées en lanières, donnant un aspect géométrique marqué grâce aux croisements réguliers.
C'est sûr, il y a aura de la vannerie d'écorces en 2026 sur le programme de Chemins sauvages !
Irène
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